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         xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
         xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>SGB RSS Feed</title><link>https://sgb.ch/</link><description>Beiträge des SGB</description><language>de-CH</language><copyright>Schweizerischer Gewerkschaftsbund</copyright><pubDate>Thu, 16 Jul 2026 16:22:57 +0200</pubDate><lastBuildDate>Thu, 16 Jul 2026 16:22:57 +0200</lastBuildDate><atom:link href="https://www.uss.ch/actualite/rss" rel="self" type="application/rss+xml" /><generator>Schweizerischer Gewerkschaftsbund</generator><item><guid isPermaLink="false">news-11758</guid><pubDate>Tue, 07 Jul 2026 08:02:09 +0200</pubDate><title>Dossier no 169 : L’écart salarial s’est à nouveau creusé au cours de la dernière décennie</title><link>https://www.uss.ch/themes/economie/detail/rapport-sur-la-repartition-2026</link><description>Rapport sur la répartition 2026</description><content:encoded><![CDATA[<p class="lead"><span lang="FR-CH">Depuis dix ans, la politique suisse en matière de revenus et de fiscalité favorise à nouveau davantage les personnes aisées. Les personnes à bas ou moyens revenus doivent aujourd’hui boucler leurs fins de mois avec un revenu disponible inférieur à celui de 2016, tandis que les salaires et les revenus des personnes les mieux rémunérées ont fortement progressé sur la même période. Il existe toujours un énorme fossé entre les sexes en matière de répartition des revenus.</span></p>]]></content:encoded><category>Repartition</category><enclosure url="https://sgb.ch/fileadmin/_processed_/7/6/csm_Wirtschaft-Ungleichheit-Miniaturmenschen_hyejin_kang-iStock_6575ceb724.jpg" length="91069" type="image/jpeg"/></item><item><guid isPermaLink="false">news-11746</guid><pubDate>Tue, 30 Jun 2026 10:00:00 +0200</pubDate><title>Défendons les salaires minimums</title><link>https://www.uss.ch/themes/travail/detail/defendons-les-salaires-minimums-referendum-lance</link><description>Référendum contre l’attaque visant les salaires minimums</description><content:encoded><![CDATA[<p class="lead">À l’heure actuelle, des milliers de travailleuses et travailleurs occupés dans le secteur des services, dans le nettoyage, les salons de coiffure ou les boulangeries ont déjà du mal à s’en sortir avec leur salaire. Or il y a deux semaines, l’Assemblée fédérale a décidé que les salaires minimums cantonaux et communaux ne s’appliqueraient plus à leurs professions. Un comité composé de syndicats et de partis politiques lance donc un référendum pour dénoncer cette attaque contre les salaires minimums et les décisions populaires. Quiconque travaille doit pouvoir vivre de son salaire&nbsp;!</p>]]></content:encoded><category>Salaires et CCT</category><enclosure url="https://sgb.ch/fileadmin/_processed_/d/7/csm_SGB_Lohn-Angriff_Referendum_FR_1000x680_8f525309c2.jpg" length="64592" type="image/jpeg"/></item><item><guid isPermaLink="false">news-11734</guid><pubDate>Fri, 19 Jun 2026 10:36:48 +0200</pubDate><title>L’USS lance un référendum contre l’attaque visant les salaires minimums</title><link>https://www.uss.ch/themes/travail/detail/luss-lance-un-referendum-contre-lattaque-visant-les-salaires-minimums</link><description>Pas touche aux salaires minimums !</description><content:encoded><![CDATA[<p class="lead">La Berne fédérale a décidé aujourd’hui de s’en prendre aux salaires minimums cantonaux et communaux. Le Parlement veut passer outre aux décisions populaires prises dans les cantons. Il vide les salaires minimums de leur substance et accepte qu’en Suisse, les salaires ne suffisent plus pour vivre. L’Union syndicale suisse (USS) lance un <a href="https://salaires-minimums.ch" target="_blank" rel="noreferrer">référendum</a> contre cette attaque visant les salaires et les décisions populaires</p><p>Avec la décision prise aujourd’hui, les salaires minimums cantonaux et communaux ne s’appliqueront plus à l’ensemble des salarié-e-s, même lorsque les cantons ou les communes ont explicitement décidé le contraire. Les travailleuses et travailleurs touchant de bas salaires de l’hôtellerie-restauration et du nettoyage verront leur revenu diminuer. La mesure affectera également les employé-e-s des salons de coiffure, de la location de services, des boulangeries, des boucheries et d’autres branches à bas revenus.</p><h3 class="heading--h5"><strong>Une attaque contre les salaires et les décisions démocratiques</strong></h3><p>La décision du Conseil national bafoue les décisions démocratiques prises au niveau des cantons et des communes. À Genève et à Neuchâtel, mais aussi à Zurich et à Winterthour, le peuple a approuvé des salaires minimums applicables à l’ensemble des salarié-e-s. Au Tessin également, le parlement à majorité bourgeoise a décidé d’introduire un salaire minimum pour toutes et tous. Le projet qui vient d’être adopté fait fi de ces décisions. Là où des salaires minimums sont déjà en vigueur, comme à Genève, Neuchâtel et dans la ville de Lucerne, ils ne seront plus adaptés au renchérissement de manière généralisée. Ailleurs, il ne sera même plus possible d’introduire des rémunérations minimales pour les salarié-e-s de grandes branches à bas salaires telles que l’hôtellerie-restauration ou le nettoyage.</p><h3 class="heading--h5"><strong>Une attaque contre le fédéralisme et la Constitution</strong></h3><p>Cette décision porte atteinte au fédéralisme. La politique sociale et les salaires minimums destinés à combattre les rémunérations de misère relèvent de la compétence des cantons et des communes. Ce sont eux qui assument les coûts de l’aide sociale. Or à l'avenir, ils ne seront plus autorisés à adopter des mesures efficaces pour prévenir le phénomène des travailleurs et travailleuses pauvres. Autrement dit&nbsp;: Berne dicte, les cantons passent à la caisse.</p><p>Cette attaque contre les salaires minimums envoie un signal dangereux. Les dispositions salariales issues de contrats privés – ce que restent les conventions collectives de travail, aussi importantes soient-elles pour les salarié-e-s – primeront désormais sur les lois adoptées démocratiquement. Ce passage en force porte atteinte à l’État de droit et à la Constitution.</p><p>Par cette attaque, la majorité bourgeoise du Parlement fait mentir tous ses grands discours sur le fédéralisme. Quand il s’agit de permettre aux restaurateurs et aux entreprises de nettoyage d’imposer des salaires de misère, ces nobles valeurs semblent soudain ne plus avoir cours.</p><h3 class="heading--h5"><a href="https://salaires-minimums.ch" target="_blank" rel="noreferrer"><strong>L’USS lance un référendum</strong></a></h3><p>Les salaires minimums sont un succès. Là où ils sont en vigueur, les rémunérations de misère disparaissent progressivement sans que le chômage n’augmente. En Suisse, les salaires doivent permettre de vivre. Et les décisions populaires doivent être respectées. C’est pourquoi l’USS lance un <a href="https://salaires-minimums.ch" target="_blank" class="link--icon--external" rel="noreferrer">référendum</a> contre cette attaque frontale visant les salaires minimums. Le peuple stoppera cette offensive au plus tard dans les urnes.</p>]]></content:encoded><category>Salaires et CCT</category><enclosure url="https://sgb.ch/fileadmin/_processed_/d/d/csm_SGB-DV_MiLo-Foto_Webseite_472f98532a.jpg" length="508309" type="image/jpeg"/></item><item><guid isPermaLink="false">news-11727</guid><pubDate>Sun, 14 Jun 2026 12:55:30 +0200</pubDate><title>Les salarié-e-s ont besoin de solutions concrètes</title><link>https://www.uss.ch/themes/travail/detail/les-salarie-e-s-ont-besoin-de-solutions-concretes</link><description>Non au repli sur soi, à la xénophobie et au statut de saisonnier</description><content:encoded><![CDATA[<p class="lead">En rejetant l’initiative de l’UDC, la population suisse a dit non au repli sur soi et à la xénophobie. Ce non exprime le refus clair d’un retour en arrière vers des temps sombres, marqués par le statut de saisonnier et la privation de droits pour certaines personnes. Pour autant, la politique ne peut pas reprendre comme si de rien n’était. Les salarié-e-s en Suisse font face à de nombreux problèmes, notamment une progression insuffisante des salaires, un chômage élevé, la discrimination des travailleuses et travailleurs âgés ainsi qu’une pénurie de logements abordables. L’Union syndicale suisse (USS) demande des mesures adéquates.</p><p>La population suisse a rejeté l’initiative extrême de l’UDC parce qu’elle souhaite maintenir les accords bilatéraux, le regroupement familial et la protection des salaires. L’initiative n’apportait aucune solution aux problèmes de la population. Au contraire, elle aurait eu de graves répercussions politiques et économiques pour la Suisse. Les accords bilatéraux auraient dû être dénoncés et un nouveau statut de saisonnier aurait pu être réintroduit.</p><p>Le vote d’aujourd’hui ne résout pas les problèmes des travailleuses et travailleurs. Il est temps de trouver des solutions ! Il faut d’abord mettre en œuvre l’initiative sur les soins infirmiers. Les décisions prises jusqu’ici par le Parlement ne suffisent pas. L’USS exige une réduction tangible de la charge de travail et du temps de travail, pour que davantage de professionnel-le-s des soins restent dans le métier.</p><p>L’USS demande également un soutien accru en matière de recherche d’emploi et une meilleure protection contre les licenciements, en particulier en faveur des salarié-e-s âgé-e-s ayant de longues années de service. Elle demande au Conseil fédéral d'élaborer des améliorations concrètes en collaboration avec les employeurs. Concernant les Bilatérales III, l’USS attend du Parlement qu’il reprenne le paquet de protection des salaires issu du partenariat social. Sans ce paquet, la protection contre le dumping salarial reculera.</p>]]></content:encoded><category>Mesures d’accompagnement / libre circulation des personnes</category><enclosure url="https://sgb.ch/fileadmin/redaktion/kampagnen/Chaos/10Mio-Jubel_A.jpg" length="1507605" type="image/jpeg"/></item></channel></rss>