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Qui sommes-nous

go!L'USS

16 syndicats représentant en tout quelque 380’000 membres sont affiliés à l’Union syndicale suisse (USS).

L’USS est neutre d’un point de vue confessionnel et indépendante des partis politiques.

Active à l'échelon fédéral, l'USS donne la priorité et exerce ses compétences en matière de politique économique et sociale. Elle défend les intérêts des travailleurs et travailleuses dans d'innombrables commissions fédérales, rôle qu'elle assume également en intervenant par le biais de mémoires auprès du Conseil fédéral ou d'offices fédéraux et en prenant part aux procédures de consultation. En matière d'initiatives populaires, l'USS décide les consignes de vote, mène campagne et lance des initiatives et des référendums contre des projets de loi.

À l'échelon cantonal et local, les sections des fédérations de l'USS forment les unions syndicales cantonales ou locales qui remplissent à leur niveau des fonctions similaires à celles de l'USS sur le plan fédéral.

La politique en matière de conventions collectives de travail (CCT) et de salaires incombe à chaque syndicat et non pas à l'organisation faîtière.

L'USS - Principes directeurs à télécharger...

«L’USS ET SES SYNDICATS»
Brève présentation
avec quelques points de repère historiques à télécharger...

go!Structures

Le Congrès est l'organe suprême de l'USS. Des congrès extraordinaires peuvent être convoqués entre les Congrès ordinaires qui ont lieu tous les quatre ans. Le Congrès arrête dans ses grandes lignes la politique de l'USS et prend les décisions essentielles. Il élit en outre le président ou la présidente et les vice-président(e)s.

L'Assemblée des délégué(e)s se réunit au moins deux fois par an pour assumer les fonctions d'organe suprême entre chaque Congrès. L'Assemblée des délégué(e)s élit le Comité, la Commission de vérification des comptes et les secrétaires de l'USS.

Organe exécutif de l'USS, le Comité est composé de deux bonnes douzaines de membres (représentant(e)s des fédérations affiliées et des unions syndicales cantonales ainsi qu'un(e) représentant(e) de chaque commission - jeunesse, retraité(e)s, femmes et étrangères/étrangers, gays et lesbiennes). Il siège en principe une fois par mois.

Le Comité présidentiel se compose du président et des cinq vice-président(e)s.

Le Secrétariat de l'USS se compose actuellement de douze secrétaires, qui sont des expert(e)s d'origines diverses. Ils ont voix consultative dans les instances de l'USS et réalisent un travail de fond en matière de politique économique et sociale, ainsi que de politique du travail. Le Secrétariat est aussi chargé d'exercer les pressions politiques nécessaires sur l'administration, le Conseil fédéral, les Chambres fédérales, d'autres associations faîtières de l'économie et les partis.

go!Le Comité

  • APC

Müller Hans

Suppléant: Scholl Fred

  • ASEB

Chervet Denise

Suppléant: Wyder Peter-René

  • Avenirsocial

Tognina Reto

Suppléant: Grand Olivier

  • comedia

Lenzin Danièle

Suppléant: Kreuzer Roland

  • Communication

Carrupt Alain
Pardini Giorgio
Uhlmann Monika

Suppléants:
Gurtner Fritz
Page Didier

  • garaNto

Eicher André

Suppléant: Uster Rolf

  • Kapers

Zimmermann Georg

Suppléant: Hauswirth Valérie

  • New Wood

Vigne Jacques El-Haloui

Suppléante: Deléglise Rachel

  • SBKV

Simmen Rolf

Suppléant(e): vacant

  • SEV

Tuti Giorgio

Suppléant(e):
Spalinger Barbara
Avallone Manuel

  • SSM

Traber Claudine

Suppléant: Silvia dell’Aquila

  • ssp

Giger Stefan

Suppléant(e): Prelicz-Huber Katharina

  • SSPM

Brigitte Scholl

Suppléante: vacant

  • Unia

Ambrosetti Renzo
Rieger Andreas
Rennwald Jean-Claude
Scheidegger Hans-Ueli
Schiavi Rita
Pedrina Vasco
Alleva Vania

Suppléant(e)s:
Blanc-Kühn Fabienne
Moor Beda
von Felten Michael
Pardini Corrado

  • USDAM

Aeschbacher Barbara

Suppléant: Santschi Beat

  • Unions cantonales

Schelbert Louis (LU)
Reymond Claude (UC GE)

Suppléant: Renato Mazzocco (UC AG)

  • UC-TI

Barella Renata (TI)

Suppléant: Lurati Saverio (TI)

  • Commission féminine

Moras Nani

Suppléante: Flitner Christine

  • Commision Gays et lesbiennes

Toledo Elias

Suppléant: Krieg Max

  • Commission de la jeunesse

Obreschkow Elena

Suppléant(e)s:
Hayoz Jérôme

Oesch Sonja

  • Commission des migrations

Bozzolini Guglielmo

Suppléant(e): vacant

  • Commission des retraité(e)s

Bourquard-Schulze Gudrun

Suppléant: Béguelin Michel

  • movendo

Leutenegger Susanna

Membres avec statut d'observateur:

  • ASI

Wandeler Elsbeth

Suppléant: Théraulaz Pierre

  • SIT

Stoll Christina

Suppléant:
Cattani
Manuela
Ferrière Jean-Luc

  • FPS
    (Formation professionnelle Suisse)

Danhieux Patrick Wenger Beat

go!Le Comité présidentiel


Le président de l'USS :

Paul Rechsteiner
071 228 41 11, Télécopieur : 071 228 41 12
rechsteiner@anwaelte44.ch

Les vice-président(e)s :

  • Giorgio Tuti, SEV: 031 357 57 57
  • Andi Rieger, Unia: 031 350 22 90
  • Jean-Claude Rennwald, Unia: 031 350 23 62
  • Vania Alleva, Unia: 031 350 23 27
  • Alain Carrupt, Communication: 031 939 52 11
  • Christine Goll, ssp : 079 501 20 70
  • Stefan Giger: 044 266 52 30

go!Organisation

Organigramm SGB

go!Syndicats

Le mouvement syndical en Suisse:

En Suisse, un peu plus d’un/e travailleur/travailleuse sur quatre fait partie d'un syndicat ou d'une association analogue. C'est une proportion plutôt faible en Europe de l'Ouest. Seuls les Pays-Bas, la Grèce, l'Espagne et la France ont proportionnellement encore moins de travailleuses et de travailleurs syndiqués.

La plupart des syndicats et des organisations professionnelles se rassemblent en associations faîtières. Après d'importants changements ced dernieres années, on trouve encore deux organisations faîtières, a savoir :

  • l'USS Union syndicale suisse, qui regroupe 16 syndicats totalisant environ 380'000 membres;
  • Travail.Suisse, crée à fin 2002, qui regroupe 13 syndicats totalisant environ 160'000 membres.

Il y a en outre des associations d'employé(e)s qui ne sont pas rattachées à une organisation faîtière, par exemple l'Association faîtière des enseignantes et enseignants suisses, la Fédération centrale du personnel des cantons et des communes de Suisse ou l'Association suisse des infirmières et infirmiers.

go!Histoire

Les premiers syndicats remontent à la première moitié du XIXe siècle déjà. La liberté d’association inscrite dans la Constitution fédérale de 1848 a favorisé l’essor des associations aux buts les plus divers : sociétés de rencontres, d’entraide, de formation, politiques et syndicales. Il a toutefois fallu attendre encore un certain temps jusqu’à ce que les diverses formations proches du syndicalisme acquièrent des traits véritablement syndicaux. Ce n’est que durant la Grande guerre et les années qui suivirent que les syndicats consolideront leurs structures et leur organisation actuelle sous la forme de fédérations organisées par secteurs industriels et par professions.

À l’aube du syndicalisme, la Société suisse du Grütli (1838-1925) a joué un rôle important. Consacrée initialement à la formation et à l’éducation, cette société s’est tournée de plus en plus vers l’activité politique. Elle fut ainsi un fer de lance de la campagne relative à la loi sur les fabriques de 1877. Du point de vue du nombre, c’est en 1890 que la Société du Grütli atteint son apogée, avec quelque 16’000 membres dans 363 sections qui prennent une part importante à la fondation de coopératives de consommatrices et consommateurs, de syndicats et de caisses-maladie.

Vraiment faibles et dispersées au début, les associations du monde du travail ont exprimé très tôt leur désir de créer une organisation faîtière suisse. C’est le Congrès d’Olten en octobre 1873 qui, le premier, a répondu à ce souhait en créant l’Union ouvrière suisse. Cette union donnait toutefois des signes de faiblesse interne : les fonctions des associations politiques, des syndicats et des caisses-maladie étaient en effet trop différentes et cette première union s’est dissoute en 1880, remplacée par une organisation faîtière de nature purement syndicale appelée Union syndicale suisse (USS).

À sa fondation, l’USS comptait douze sections syndicales regroupant 133 membres. La révision des statuts de 1908 a donné à l’USS l’essentiel de sa structure qu’elle conserve encore aujourd'hui : seuls en sont membres les syndicats suisses organisés par professions et par secteurs. En sa qualité d’organisation faîtière, l’USS se charge avant tout de la politique économique et sociale, les fédérations affiliées gardant leur autonomie en matière de gestion interne, de défense des intérêts de leurs membres et de négociation des CCT. Les statuts de 1908 ont par ailleurs stipulé que les luttes syndicales et la recherche de fonds incombaient aux fédérations, l’USS pouvant canaliser l’aide entre elles.

Dès leur fondation, les syndicats suisses se sont souciés de créer leurs propres institutions d’entraide et de sécurité sociale : il s’agissait au début de caisses-maladie, de caisses de chômage, de retraite et d’entraide, puis de caisses de vacances, d’institutions de formation, etc. En outre, les syndicats ont toujours fourni à leurs membres un service de protection juridique.

Commissions

L'USS compte cinq commissions statutaires qui s'occupent des questions féminines, des homosexuel-le-s, des jeunes, des retraité-e-s et des migrations.

go!Commission féminine

Adresse de contact au Secrétariat de l'USS:
Christina Werder
Monbijoustrasse 61, case postale
3000 Berne 23
031 377 01 01

La Commission féminine est une commission permanente de l'Union syndicale suisse (USS) ; elle est également une instance consultative du Comité de cette dernière. Suivant constamment l'évolution de la situation dans son domaine d'activité, elle soumet des propositions au Comité de l'USS, dans le but d'influencer les événements dans le sens du programme de travail de l'USS. La Commission féminine mène en particulier, à l'attention du Comité de l'USS, des délibérations préparatoires concernant des mémoires adressés aux autorités ou des réponses données dans le cadre de procédures de consultation.

La Commission féminine est représentée dans toutes les commissions spécialisées permanentes de l'USS (politique sociale, économie, droit du travail et temps de travail, etc.).

Sur proposition des fédérations, l'Assemblée des délégué(e)s de l'USS élit les membres de la Commission féminine.

Entre chaque congrès ordinaire de l'USS a lieu un congrès des femmes de l'USS dont l'organisation incombe à la Commission féminine.

Le but de la Commission féminine de l'USS est d'améliorer la situation de la femme dans le monde du travail et dans la société. Un autre but consiste à élargir les connaissances et à améliorer la mobilisation des membres féminins de l'USS. À cet effet, elle organise des journées de travail et d'information.

À télécharger:

go!Commission Gays
                et lesbiennes

Administration : Christine Flitner
christine.flitner@vpod-ssp.ch
Coprésidence: Max Krieg und Regula Keller

La Commission Gays et lesbiennes de l’USS défend les intérêts des travailleuses et des travailleurs homosexuels des syndicats affiliés à l’Union syndicale suisse (USS). Elle lutte pour l’égalité juridique et effective des gays et des lesbiennes sur leur lieu de travail.

Elle se bat aussi contre les discriminations à l’égard des gays et des lesbiennes et pour la mise sur pied d’égalité de toutes les formes de partenariat, quel que soit l’état civil des personnes concernées.

Il n’y a pas si longtemps que les revendications des gays et des lesbiennes et les problèmes qu’ils/elles rencontrent figurent à l’ordre du jour des syndicats. C’est grâce à quelques membres des syndicats – qu’ils et elles en soient ici remerciés -, que ces derniers ont pris acte de cette problématique qui a finalement aussi été abordée au sein de l’USS. Et l’ors du congrès 2002 de cette dernière, la Commission Gays et lesbiennes de l’USS est devenue une commission statutaire.

Le but de celle-ci est d’intégrer les intérêts des gays et des lesbiennes aux activités politiques des syndicats. Il s’agit de lutter contre les discriminations subies par les travailleuses et les travailleurs homosexuels, ainsi que de mettre en réseau les membres homosexuels des syndicats. Les lignes directrices de la politique syndicale en la matière sont un premier résultat concret des travaux de cette commission, des lignes directrices (les lignes directrices - doc) qui ont été adoptées lors du congrès 2002 de l’USS.

Outre les revendications demandant de manière générale une mise sur pied d’égalité des gays et lesbiennes avec les hétérosexuel(le)s, la commission de l’USS exige que les lesbiennes et les gays soient aussi mis sur un pied d’égalité avec leurs collègues de travail hétérosexuels. Cela peut se faire à travers les conventions collectives de travail (CCT) et/ou en intégrant cette revendication dans toutes les lois et ordonnances concernées, en particulier dans celles sur les assurances sociales et la prévoyance professionnelle, dans la législation sur les ressortissants de nationalité étrangère, la loi sur le personnel de la Confédération, la législation sur les successions, etc.

Concrètement, la Commission Gays et lesbiennes de l’USS demande la création d’une assurance d’indemnité journalière ne prévoyant pas d’examen médical individuel qui entraînerait une discrimination à l’encontre des personnes infectées par le VIH. Sur le plan fédéral, la loi fédérale sur le partenariat enregistré entre personnes du même sexe est en préparation.

À télécharger:

go!Commission de la jeunesse

www.jeunesse-syndicale.ch

Adresse de contact : Jean Christophe Schwaab
Secrétariat de l’USS
Monbijoustrasse 61, case postale 64
3000 Berne 23
téléphone : 031 377 01 17, télécopieur : 031 377 01 02
Mob 078 690 35 09
jean.christophe.schwaab@sgb.ch

Pour les différents syndicats comme pour l'USS, une politique de la jeunesse est avant tout une politique de formation (professionnelle). Les syndicats revendiquent :

  • Le droit à la formation post-obligatoire !
  • Plus de places d’apprentissage, dans toutes les branches et dans toutes les régions.
  • Une large formation de base. Le nombre des professions spécialisées demandant un apprentissage spécifique doit être réduit. Une large formation de base doit permettre aux jeunes de devenir indépendants et aptes à travailler en équipe. Il faut développer les cours d'appui et la surveillance des apprentissages doit devenir plus efficace.
  • Encouragement du perfectionnement. Il faut faciliter l'accès des professionnel(le)s aux écoles de perfectionnement et la possibilité d'acquérir une deuxième formation professionnelle. Pour le perfectionnement, il faut que la loi prévoie un congé payé de formation. Et grâce à une réglementation plus généreuse en matière de bourses d'études, on consolidera l'acquisition de connaissances sur toute une vie.
  • Salaires minimaux pour les apprenti(e)s. Les salaires des apprenti(e)s doivent être améliorés dans les conventions collectives de travail (CCT) et sur le plan léga l. La première année d'apprentissage, ces salaires doivent être de Fr. 480.- au moins et, la quatrième année, de Fr. 960.- au moins (chiffres de 1994). Par exemple, tou-te-s les apprenti-e-s doivent avoir droit au 13ème salaire.
  • Plus de vacances. Il faut augmenter le droit légal minimal à des vacances pour les apprenti(e)s et les jeunes travailleuses et travailleurs jusqu'à 20 ans, en le faisant passer de 5 à 7 semaines par an.
  • Une meilleure protection de la santé sur le lieu de travail. Cela passe aussi par plus de temps libre et par une limitation des exceptions à l’interdiction d’employer les jeunes la nuit et le dimanche.

Uni(e)s nous sommes fort(e)s !

  • Les syndicats offrent aux jeunes en formation des aides pratiques allant des cours d'appui à la préparation aux examens de fin d'apprentissage.
  • La brochure « Apprentie, apprenti, tu as aussi des droits ! » peut être commandée auprès de l'USS, à Berne, pour le prix de 4 francs l'exemplaire;
    Téléphone : 031 377 01 01 ou télécopieur : 031 377 01 02 ou commander online.

go!Commission des migrations

Adresse de contact au Secrétariat de l’USS:
José Corpataux
Monbijoustrasse 61, case postale
3000 Berne 23
031 377 01 01

Présidence et secrétariat de la commission:
Guglielmo Bozzolini
président de la Commission USS des migrations
Weltpostrasse 20
Case postale 272
3000 Berne 15
tél. 031 350 21 11
gbozzolini@ecap.ch

C’est lors du Congrès 1982 de l’USS que l’ancienne Commission USS pour les problèmes des travailleurs étrangers est devenue la Commission USS des migrations. Depuis lors, elle siège fois à quatre fois par année avec pour objectif d’influencer, par le conseil et l’action, ainsi qu’avec compétence, la politique de l’USS en matière de migrations. Cela, bien sûr dans l’intérêt des syndiqué(e)s d’origine étrangères. La commission peut aussi exercer son influence en prenant position dans le cadre du Comité et de l’Assemblée de l’USS, de même que lors de congrès de cette dernière.

Les syndicats membres de l’USS suivants sont représentés au sein de la commission : Unia (5 membres), Syndicat de la Communication (1 membre), comedia (2 membres), ssp (2 membres), SEV (1 membre). La commission est présidée par le représentant d’Unia, Guglielmo Bozzolini.

En 2008, la Commission USS des migrations poursuit dans le cadre de son principal mandat, la représentation des intérêts des personnes issues de la migration, les buts suivants :

  • abolir les discriminations à l’égard des migrant(e)s dans le monde du travail,
  • lutter contre l’initiative déloyale de l’UDC intitulée « Pour des naturalisations démocratiques »,
  • observer d’un œil critique, du point de vue de l’USS, l’application de la loi sur les étrangers en vigueur depuis le 1er janvier 2008,
  • suivre le débat sur la libre circulation des personnes du point de vue de la politique des migrations de l’USS,
  • influencer la thématique des sans-papiers.

La Commission fédérale des étrangers CFE:
www.ekm.admin.ch

Revue Suisse de l'intégration et de la migration:
www.terra-cognita.ch

go!Commission des retraité(e)s

Adresse de contact au Secrétariat de l'USS : Peter Sigerist
Secrétariat de l'USS
Monbijoustrasse 61, case postale
3000 Berne 23
031 377 01 23
peter.sigerist@sgb.ch

Le Congrès de l'USS a décidé la création d'une Commission des retraité(e)s, création qui devint effective en 1987.

Depuis lors, la CR-USS défend les intérêts des retraité(e)s membres des syndicats ; cela, aussi bien au sein de l'USS (elle a 1 siège avec droit de vote au Comité et peut faire des propositions aux Assemblées des délégué(e)s ainsi qu'aux Congrès de l'USS) que vis-à-vis de l'opinion publique.

La CR-USS permet aux retraité(e)s de la plus grande organisation suisse de travailleuses et de travailleurs d'apporter leur contribution concrète à une politique de solidarité.

Les activités de la CR-USS

  • Organisation de journées et de manifestations des retraitées et retraités, qui rencontrent un grand écho
  • Collaboration avec l'Institut de formation syndicale de Suisse Movendo : cours de préparation à une nouvelle phase de vie, la retraite
  • Élaboration de propositions pour une politique globale à l'égard des personnes âgées
  • Membre depuis 1996 de la FARES (Fédération des Associations de retraités et de l'entraide en Suisse)
  • Les membres de la CR-USS sont, via la FARES, également membres du Conseil suisse des aînés (CSA), dont ils influencent aussi la politique. Le CSA est l’organe consultatif du Conseil fédéral sur les questions ayant trait aux personnes âgées.

Les activités de la CR-USS sont décrites, mais en allemand seulement, dans le Dossier 49 de l’USS : « 20 Jahre SGB-Rentnerinnen- und Rentnerkommission – 1987 bis 2007 », Hans Bayer, juin 2007.

À ce jour, la CR-USS est présidée par Michel Béguelin, SEV.

Liens :

www.fares.ch
www.ssr-csa.ch
www.pro-senectute.ch

Les coordonnées des groupes de membres retraités se trouvent sur les sites des fédérations de l’USS.