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Campagnes

go!6 semaines de vacances pour tous

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Initiative populaire « 6 semaines de vacances pour tous »

www.6semainesdevacances.ch

Le 11 mars, nous voterons sur l’initiative populaire « 6 semaines de vacances pour tous ». Après des années de maximisation des profits aux dépens des travailleurs et des travailleuses, l’heure est enfin venue pour ces derniers d’être justement récompensés pour leur prestation.

Alors que la productivité a augmenté de plus de 20 % entre 1992 et 2007, les salaires réels ont stagné, leur croissance n’ayant même pas été de 5 %. Les patrons, les cadres supérieurs et les actionnaires se sont réservé les meilleures parts du gâteau de la productivité. Et les salarié(e)s n’ont eu droit qu’à une augmentation de la charge de travail, ce qui a coûté jusqu’à 10 milliards de francs par an, selon le Secrétariat d’État à l’économie.

Grâce à l’initiative « 6 semaines de vacances pour tous », les travailleurs et les travailleuses toucheront enfin aussi une part une part du gâteau. Cette initiative demande l’introduction immédiate de cinq semaines de vacances pour tout le monde et un jour de congé de plus par an durant les cinq années suivantes. Après ces cinq années donc, tous les salarié(e)s de Suisse auront droit à 6 semaines de vacances.

L’USS soutient cette initiative parce que les travailleurs et travailleuses de ce pays l’ont bien mérité !


go!Prix unique du livre

Loi sur la réglementation du prix du livre (prix unique)

Le 11 mars prochain, nous voterons sur la réintroduction du prix unique du livre. Cette mesure permet d’obtenir des prix abordables et la diversité la plus grande possible ainsi que de protéger les petites librairies indépendantes, donc aussi les emplois qu’elles offrent.

C’est pourquoi l’USS s’engage en faveur du OUI à la loi sur la réglementation du prix du livre, c’est-à-dire pour le OUI au prix unique du libre.


go!Réseaux de soins intégrés: Pas comme ça !

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Le projet de réseaux de soins intégrés (« managed care ») adopté par les Chambres fédérales lors de leur session d’automne est désormais combattu par voie référendaire. L’USS fait aussi partie du camp de ceux qui n’en veulent pas. Car, cette réforme alourdira la charge supportée par les assuré(e)s et recèle aussi de nouveaux risques.

L’Union syndicale suisse (USS) est favorable aux soins intégrés. C’est pourquoi, avec le Syndicat suisse des services publics (ssp), l’Association suisse des infirmières et infirmiers (ASI) et d’autres organisations professionnelles du secteur de la santé, elle a mis au point le modèle de l’interlocuteur/interlocutrice personnel de santé. L’USS doit toutefois quand même rejeter le projet adopté au Parlement, d’autant plus que les assuré(e)s ont déjà été les dindons de la farce des autres récentes réformes en matière de santé et parce qu’il n’y a toujours pas de volonté politique suffisante pour atténuer les effets du système antisocial de primes individuelles en hausse constante ; cela, au moyen d’une réduction des primes liée à un objectif social appliqué dans tout le pays.

Le nouveau régime du financement des soins et le financement hospitalier sont des exemples de ces réformes « malheureuses ». Dans le premier cas, la solution fédéraliste choisie a pour effet d’accroître les charges des personnes dépendantes de soins dans une mesure telle que le Surveillant des prix s’en est alarmé ! Dans le deuxième cas, le financement hospitalier aura pour effet, vu l’absence de mesures d’accompagnement, d’accentuer la pression sur le personnel de la santé. Lors de la journée d’action du 22 septembre 2011, des milliers de travailleurs et travailleuses de la santé ont manifesté pour protester contre leurs difficiles conditions de travail. Quant aux soins intégrés, ce projet relèvera la quote-part maximale pour la faire passer de 700 à 1 000 francs par an. S’y ajoutera une hausse de la quote-part en pour-cent (par prestation) de 10 à 15 %. Cela, sans pour autant que les assuré(e)s bénéficient de prestations supplémentaires par rapport à aujourd’hui. Au contraire même, comme avec les autres réformes, ils se feront encore plus plumer. Seuls ceux et celles d’entre eux qui choisiront un réseau de soins intégrés verront leur quote-part annuelle baisser de 200 francs.

De plus, ce projet octroie beaucoup trop de pouvoir aux caisses-maladie. Et, parmi les autres dangers qu’il recèle encore, mentionnons la « coresponsabilité budgétaire » des réseaux, qui pourra entraîner un rationnement des prestations. De fait, comme les déficits devront être supportés par le réseau, des prestations nécessaires risquent d’être refusées ou limitées. En outre, les caisses seront libres de conclure des contrats avec les réseaux de leur choix et, qui plus est, elles ne seront même pas obligées de proposer des réseaux à leurs assuré(e)s. Dans la pratique, cela pourra déboucher par un énorme embrouillamini.

En résumé, bien que raisonnable en soi, le concept de soins intégrés présente, en l’état, des inconvénients dangereux et antisociaux. C’est pourquoi l’USS n’en veut pas et soutient donc le référendum qui a été saisi contre lui.

www.managed-care-non.ch


go!Imposer les successions de plusieurs millions pour financer notre AVS (Réforme de la fiscalité successorale)

Imposer les successions de plusieurs millions pour financer notre AVS (Réforme de la fiscalité successorale)

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Bref exposé du contenu de l'initiative:

  • L'AVS sera à l'avenir financée également par les recettes de l'impôt sur les successions et les donations (complément à l'Art. 112 Cst)
  • La compétence de prélever l'impôt sur les successions et les donations est transférée des Cantons à la Confédération ( nv. Art. 129a Cst). Les Cantons obtiennent une compensation, soit 1/3 des recettes prélevées.
  • 2/3 des recettes fiscales sont versées à l'AVS.
  • Est imposé, l'héritage des personnes physiques ayant eu leur dernier domicile en Suisse ou pour lesquelles la procédure successorale est ouverte en Suisse, et non pas les héritiers individuels. L'impôt successoral est prélevé sur le testateur.
  • De hautes exonérations permettent de ne pas imposer les classes moyenness
    - Exonération général: CHF 2 Mio.
    - exonération pour les présents d'usage: CHF 20‘000 par année et par donataire
  • Les donations aux conjoints/ partenaires enregistrés ainsi qu'aux personnes juridiques exemptées ne sont pas imposées.
    Le taux d'imposition est unique et est fixé à 20%.
  • Si l'héritage ou la donation comprend une entreprise ou une entreprise agricole, des allègements importants sont prévus dans l'estimation et le taux d'imposition, afin de ne pas mettre en danger leur existence et les places de travail.

En finir avec les privilèges fiscaux
Qui fait fortune cède une partie de celle-ci à la communauté à travers des impôts. C’est le cas avec les gains au loto ou les salaires, les revenus touchés sous forme d’une rente, les intérêts des comptes d’épargne, les honoraires, les bénéfices d’une entreprise, le produit des ventes, etc. Mais cela ne s’applique pas aux héritages : dans notre pays un petit nombre de femmes et d’hommes reçoivent chaque année des milliards de francs sans qu’ils aient eu à travailler ou investir pour cela. Et sans qu’ils doivent payer d’impôts sur ces sommes. C’est injuste !

Répartir la fortune de manière plus juste
En Suisse, la fortune est répartie de manière extrêmement injuste : 1 % de la population possède autant de fortune que les 99 % restants, comme l’a établi une étude du CS. Et nombre de ces énormes fortunes de Suisse n’ont pas été constituées par leurs propriétaires, mais simplement héritées. Un impôt fédéral sur les successions atténuerait quelque peu cette répartition injuste de la fortune.

Petites et moyennes fortunes pas concernées
L’initiative « Imposer les successions de plusieurs millions pour financer notre AVS » ne touche pas les petites et moyennes fortunes. Les économies placées à la banque ou la maison individuelle ne seront pas imposées. Seules les grandes fortunes de plus de 2 millions de francs seront imposées à un taux unique de 20 %. C’est beaucoup moins que dans les pays qui nous entourent. En outre, la fortune que représente une entreprise familiale ou une PME bénéficiera de conditions encore plus favorables. Hériter d’une exploitation agricole ne sera, par exemple, pas soumis à l’impôt.

Une affectation judicieuse dont la population profitera
Les recettes d’environ trois milliards de francs qu’apportera l’impôt sur les successions seront rétrocédées dans leur intégralité à la population. Un tiers ira aux cantons, qui pourront ainsi financer des services importants pour la collectivité. Les cantons seront ainsi dédommagés du fait que leurs actuels impôts sur les successions seront désormais perçus par la Confédération. Et les deux tiers restants seront affectés à l’AVS. Ainsi, notre principale assurance sociale sera encore mieux armée pour relever les défis à venir (amélioration des rentes, garantie d’une retraite décente pour tous et toutes, retraite flexible aussi pour les petits et moyens revenus).


L’impôt sur les successions : un impôt qui ne prendra de l’argent à personne, mais en donnera à beaucoup !

http://www.erbschaftssteuerreform.ch/fr-


go!Initiative sur les salaires minimums

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www.salaires-minimums.ch

Le problème : beaucoup de salaires ne permettentpas de vivre
Celles et ceux qui travaillent chaque jour durement devraient au moins gagner assez pour pouvoir faire vivre leur famille. Plus de 400 000 personnes se trouvent à la limite de la pauvreté. Mais on trouve aussi des salarié-e-s ordinaires qui ont de la peine à s’en sortir. En même temps, leurs charges augmentent à cause des hausses des primes de caisses-maladie et des loyers.

Les causes : pression sur les salaires et salaires trop bas
Nombre d’entreprises essaient de faire pression sur les salaires. Elles externalisent, par exemple, à bon marché certaines tâches ou occupent du personnel bon marché placé par des entreprises de travail temporaire. S’y ajoute que les salaires des femmes sont toujours et encore inférieurs à ceux des hommes.

La solution : des salaires minimums pour tout le monde
Tous les hommes et toutes les femmes travaillant en Suisse ont droit à un salaire décent. C’est ce que demande l’initiative « Pour la protection de salaires équitables » de l’Union syndicale suisse. Premièrement, elle prescrit un salaire minimum de 22 francs de l’heure, soit environ 4000 francs par mois. Deuxièmement, elle demande que des salaires minimums soient inscrits dans les conventions collectives de travail.

Les avantages : plus d’argent, moins de pression sur les salaires
Grâce à l’initiative sur les salaires minimums, l’argent ira à celles et ceux qui en ont besoin et non aux profiteurs et aux spécula-teurs. Le pouvoir d’achat sera renforcé. La plus grande partie de l’argent retournera dans le circuit économique, ce qui sera synonyme de stabilité et de nouveaux emplois et préservera la paix sociale.


go!Pour une sortie structurée du nucléaire (Initiative sortir du nucléaire)

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www.initiative-sortir-du-nucleaire.ch

La situation
L’USS soutient cette initiative lancée par les Verts, car elle est en accord avec sa propre politique énergétique.

Les raisons
Désormais, le Conseil fédéral est aussi favorable à une sortie du nucléaire. Et le Parlement devrait le rejoindre à sa session d’été.
Toutefois, des louvoiements politiques, des nouvelles estimations d’un point de vue technologique, une propagande subtile, une catastrophe qui éclaterait dans une autre forme de production d’énergie pourraient amener à un positionnement différent sur cette question. La feuille de route de la sortie du nucléaire s’envolerait pour disparaître progressivement de l’ordre du jour politique. Avoir en réserve « au cas où… » une initiative populaire, respectivement un « oui » dans les urnes, peut permettre d’empêcher une telle entourloupe.


go!Pour une économie verte

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www.economieverte.ch

Si tout le monde sur toute la planète avait le même style de vie que la population suisse, on aurait besoin de trois planètes pour satisfaire tous les besoins. La Suisse vit sur un bien trop grand pied, contribuant ainsi plus qu’à son tour à la destruction de l’environnement, au réchauffement climatique et à l’épuisement des ressources.

Pour y remédier, les Verts ont lancé une initiative populaire « Pour une économie durable et fondée sur une gestion efficiente des ressources (économie verte) ». Cette initiative impose à la Confédération, aux cantons et aux communes de s’engager pour une économie durable et gérant les ressources de manière efficiente, qui ne grève pas l’environnement plus que de raison. L’USS soutient cette initiative.


go!Pour une caisse maladie publique

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www.caissepublique.ch

La pseudo-concurrence entre les caisses-maladie, à laquelle celles-ci se livrent depuis des années aux dépens des assuré(e)s, est l’une des raisons pour lesquelles les primes-maladie ont explosé. Comme elles doivent toutes rembourser les mêmes prestations dans l’assurance de base, les caisses chassent les « bons risques », à savoir : des assuré(e)s qui ne tombent pratiquement jamais malades et s’acquittent sagement de leurs primes. Pour ce faire, elles investissent chaque année des centaines de millions de francs en publicité et frais de marketing ainsi qu’en traitements et bonus pour leurs cadres.

Portée par un large éventail d’organisations, l’initiative « pour une caisse publique d’assurance-maladie » entend empêcher pareil gaspillage. Elle veut que l’assurance de base relève d’une institution nationale unique. L’USS soutient cette initiative.


go!OUI à la protection contre la violence des armes

L'USS recommande un OUI à la protection contre la violence des armes le 13 février

Dans un ménage suisse sur trois il y a aujourd'hui au moins une arme à feu. En grande majorité il s'agit d'armes militaires. Chaque année environ 300 personnes sont tuées en Suisse par des armes à feu. Ce sont 300 de trop.

Déjà la menace avec l'arme à domicile peut rendre la vie des femmes et des enfants un enfer. Sans parler des cas où l'arme est effectivement utilisée. De nombreuses études démontrent que la probabilité que des suicides et des homicides se réalisent augmente avec l'augmentation de la disponibilité des armes à feu. Moins d'armes, cela signifie plus de sécurité. On peut ainsi éviter des gestes impulsifs aux conséquences mortelles. Pour ces raisons l'initiative demande:

  • Que les armes de service soient gardées à l'arsenal
  • Un registre central des armes à feuLa justification du besoin et de la capacité pour qui veut acheter des armes à feu. Les armes superflues seront retirées de la circulation.

Sauvez des vies et votez OUI le 13 février à la protection contre la violence des armes!

Plus d'infos: http://www.protection-armes.ch/


Infos sur le sujet